Twitter Updates for 2008-08-12
Tuesday, August 12th, 2008- ~/yoolink/public$ bzr duff
bzr: ERROR: unknown command “duff”
… euh ouais, tu m’étonnes #
Powered by Twitter Tools.
Powered by Twitter Tools.
C’est quand même assez insupportable les trottoirs pleins de merde de chien. On est de nouveau dans une période dégueulasse, comme tous les trois ans. Il va sûrement falloir attendre le renouvellement des effectifs d’employés municipaux ou une vague de décès de chiens parisiens, je ne sais trop.
Pénélope Jolicoeur a une excellente solution d’ailleurs pour ça. Bon, comme c’est assez cruel, et que la cruauté, c’est vilain, il faudrait punir les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas ! Euh, oui, en fait apparament on est déjà censés leur faire payer des amendes … Ennuyeux ça. Sans compter que certains sont persuadés qu’il n’y a pas besoin de ramasser si c’est sur un passage piéton ou sous les roues d’une voiture. Carton rouge aux propriétaires de chiens parisiens !
Jusque là, rien de nouveau — j’entends ce discours depuis que j’ai l’age de comprendre. Un problème aussi vieux que les trottoirs et les chiens domestiques (enfin surtout la combinaison des deux), faut croire.
Heureusement, j’ai du nouveau à apporter au débat. Mon vrai coup de gueule d’aujourd’hui, c’est à propos de ceux qui, sous prétexte d’avoir l’air sûrs d’eux grâce à une démarche assurée, gardent toujours la tête haute. Ce serait avoir l’air faible que de regarder ses pieds pour vérifier où on marche. Oui mais voilà, il y’en a que je méprise autant que ceux qui laissent leur chien poser des mines sur le trottoir, c’est ceux qui se pensent obligés de les étaler sur plusieurs mètres. Parfois c’est difficile à voir, d’accord, mais parfois il s’agit quand même d’objets tout à fait visibles de plusieurs dizaines de centimètres cubes — il aurait suffit de baisser les yeux.
(Avant qu’on me demande, non, je n’ai pas eu de mésaventure du pied gauche, je suis juste contrarié par le côté très inesthétique et anti-hygiénique-quand-il-fait-chaud de la chose).
Se sentir bien au taf, c’est l’histoire de plein de choses. L’une d’entre elles est le choix des outils qu’on utilise — on a trop de choses à faire pour se priver de bons outils. Traduction : on a besoin d’outils qui nous aident, pas d’outils qu’il faut aider.
Chez Yoolink on utilise Bazaar. Celui-ci tombe parfaitement dans la première des deux catégories : il fait parfaitement ce qu’on lui demande, et il permet à toute l’équipe (Master du webdesign et physicien compris) de pouvoir s’engager sur des chantiers conséquents sans déranger les autres.
Encore mieux, on peut coller parfaitement au principe agile qui stipule qu’on doit toujours avoir un trunk mettable en production. En cas de correction urgente, pas de débâcle, on est prêts. Tout passe par une branche d’intégration avant d’arriver sur le trunk, ce qui fait que le trunk ne voit attérir que des modifications testées pendant un certain temps (par opposition au cas où on est obligé de geler le trunk pendant un certain temps afin de pouvoir tester correctement). Et surtout, les expérimentations et autres grosses fonctionnalités (invasives ou non) sont développées à part, ce qui évite les situations où un développeur bloque le boulot des autres en committant un changement pas tout à fait prêt.
Grosse avancée par rapport à Subversion, même ceux de la bande qui se revendiquent haut et fort « non informaticiens » font des merges à tour de bras, ce qui en dit long alors que pour certains informaticiens chevronnés, un merge de deux branches est synonyme de migraine.
Mon petit préféré des avantages, c’est la flexibilité avec laquelle on peut organiser les workflows, du svn-like pour certains à la topic-branch pour d’autres. Les autres outils connus permettent plus ou moins tout cela, mais ce qui fait la force de Bazaar, c’est sa grande simplicité (comme dans «less is more» ou «simple is beautiful»), parce qu’il a été bien pensé dès le début, puis optimisé pour certains workflows (contrairement à ceux qui ont été optimisés pour être rapides dès le début, quite à voir plus tard s’ils sont utilisables par des vrais individus).
Biensûr, tout cela a nécéssité un peu d’organisation et d’explications au début, mais au final pas tant que ça, comparé au temps qui a été gagné depuis … Tout est bien résumé dans cet article :
I love bzr, it is elegant, simple and does not get in my way.